Afrique du Sud : Sécurité

Désagréments et dangers en Afrique du Sud

Pour des informations à jour sur la sécurité en Afrique du Sud, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ.
La criminalité est l’obsession numéro 1 des Sud-Africains et, en dehors des accidents de voiture, c’est le principal risque auquel vous serez exposé. Dites-vous bien que, malgré les statistiques et les gros titres des journaux, la majorité des voyageurs ne connaissent aucun problème. Jo’burg est la ville la plus dangereuse, suivie de certains townships et d’autres agglomérations.
Pour limiter les risques, prenez certaines précautions de base :

  • Si vous arrivez ou transitez par l’aéroport international OR Tambo (Jo’burg), conservez vos objets de valeur dans votre bagage à main. Enveloppez vos valises dans du plastique – des objets sont parfois dérobés avant qu’elles n’atteignent le tapis roulant.
  • Gardez vos documents et ce qui a de la valeur dans votre chambre si elle est sécurisée, ou si possible dans un coffre.
  • Soyez discret avec votre appareil photo, votre montre, vos bijoux, etc.
  • Ne donnez pas l’impression de porter des objets de prix ; évitez les vêtements coûteux.
  • Ne portez pas de sacs banane ou autres pochettes extérieures.
  • Placez vos réserves pécuniaires dans plusieurs endroits et ayez toujours un peu d’argent ou un portemonnaie sur vous qui soit aisément accessible pour un éventuel agresseur.
  • Gardez un peu de monnaie sous la main, loin du reste de vos économies, afin de ne pas devoir sortir une grosse somme à chacun de vos achats.
  • Ne mettez pas d’argent dans vos poches arrière.
  • Évitez les groupes d’adolescents ; faites davantage confiance aux groupes mixtes plus âgés.
  • Le plus grand danger lors d’une agression (que vous soyez à pied ou en voiture), notamment à Jo’burg, est que votre assaillant vous croie armé et s’imagine que vous allez tenter de l’abattre. Par conséquent, restez calme, ne résistez pas et ne faites rien qui puisse le conduire à un geste inconséquent.
  • Dans les endroits peu sûrs, suivez les conseils des gens du quartier.
  • Évitez les lieux déserts, jour et nuit, et notamment les plages dans certaines zones urbaines.
  • Évitez le centre et le CBD (quartier des affaires) des grandes villes la nuit et le week-end.
  • Pour circuler en ville après le coucher du soleil, prenez un taxi. Si vous n’êtes pas loin, marchez à plusieurs.
  • Pour visiter un township, participez à un circuit ou louez les services d’un guide fiable.
  • Ne donnez pas l’impression d’avoir peur ou d’être perdu.
  • Ne circulez pas en voiture la nuit.
  • Verrouillez vos portières et relevez vos vitres, même en plein jour.
  • Il est conseillé de louer un téléphone portable, surtout si vous circulez en voiture seul.
  • La nuit, garez votre véhicule dans un emplacement sûr et, pendant la journée, évitez de le garer dans un endroit isolé.
  • Ne laissez aucun objet de valeur à l’intérieur de votre voiture et ne donnez pas l’impression d’être en voyage, avec vos sacs à l’intérieur.
  • Si vous achetez un téléphone local, sachez que les escroqueries par téléphone et pas SMS (type "fraude 419") sont monnaie courante.

Drogues en Afrique du sud

  • La loi ne fait pas la distinction entre drogues douces et dures.
  • La dagga ou zol (marijuana) est illégale, mais très répandue.
  • De nombreuses personnes fument de la marijuana sans se cacher, notamment dans les auberges de jeunesse et les bars. Ce n’est pas recommandé. La possession et la consommation de marijuana sont sévèrement punies.
  • L’ecstasy est répandue dans les raves et les boîtes de nuit d’Afrique du Sud.
  • L’Afrique du Sud est un marché important pour le Mandrax (surnommé localement “buttons”), un barbiturique interdit dans de nombreux pays (y compris l’Afrique du Sud), en raison de ses effets dévastateurs.
  • La cocaïne et l’héroïne circulent de plus en plus facilement et leur usage contribue à l’accroissement de la criminalité.
  • Les drogues locales, notamment le tik (crystal meth) au Cap, aggravent les problèmes sociaux dans les townships. Les usagers ont un comportement irrationnel et agressif.

Escroqueries aux DAB

Plusieurs méthodes d’escroqueries aux distributeurs automatiques de billets (DAB) permettent de soutirer des espèces, une carte bancaire ou un code confidentiel et, plus souvent, les trois à la fois. Les voleurs opèrent aussi bien à Stellenbosch que dans le centre de Johannesburg et se présentent presque toujours sous l’apparence de personnes bien vêtues et polies. L’escroquerie la plus fréquente met en scène un voleur qui aura trafiqué le distributeur de billets afin de bloquer votre carte dans l’appareil. Au moment où vous vous en apercevrez, vous aurez déjà composé votre code confidentiel. Le voleur l’aura vu et, pendant que vous entrez dans la banque pour informer un employé du blocage de votre carte, le voleur s’en empare et vide votre compte de quelques milliers de rands. Les conseils suivants réduisent les risques d’être victime de ce genre d’escroqueries :

  • Évitez de vous servir des DAB la nuit et dans les endroits isolés. Les distributeurs installés dans les centres commerciaux sont les plus sûrs.
  • La plupart des DAB sont surveillés par des agents de sécurité. S’il n’y en a pas quand vous retirez de l’argent, surveillez ce qui se passe derrière vous ou demandez à quelqu’un de le faire.
  • Observez bien les personnes qui vous précèdent au DAB . Si vous leur trouvez un air suspect, changez de distributeur.
  • N’utilisez pas les DAB en dehors des heures d’ouverture des banques et, si possible, faites-vous accompagner d’un ami. Si votre carte reste bloquée dans un appareil, l’un de vous peut faire le guet devant le distributeur pendant que l’autre entre dans la banque.
  • Lorsque vous mettez votre carte dans un DAB , appuyez immédiatement sur la touche “annuler” : si celle-ci ressort, vous saurez qu’il n’y a pas de système de blocage dans l’appareil et vous devriez pouvoir effectuer l’opération en toute sécurité.
  • N’hésitez pas à refuser fermement l’aide qui vous est proposée quand vous retirez de l’argent.
  • Si la personne insiste, interrompez votre transaction et changez de distributeur.
  • Gardez sur vous le numéro d’urgence de votre banque et signalez immédiatement la perte de votre carte, le cas échéant.
  • Évitez d’utiliser des DAB qui vous informent au début de la transaction qu’ils ne délivrent pas de reçu.
  • En cas de problème ou si vous ne parvenez pas à retirer de l’argent, ne faites pas de nouvel essai, reprenez votre carte.

Dans les transports

  • Lors de votre vol, conservez vos objets de valeur dans votre bagage à main.
  • Si vous arrivez ou transitez par l’aéroport international OR Tambo (Jo’burg), enveloppez vos valises dans du plastique – des objets y sont parfois dérobés avant qu’elles n’atteignent le tapis roulant.
  • Pour circuler en ville après le coucher du soleil, prenez un taxi. Si vous n’êtes pas loin, marchez ou circulez en voiture à plusieurs. 
  • D’une manière générale, évitez de vous promener seul ou de circuler en voiture la nuit.
  • Verrouillez vos portières et relevez vos vitres, même en plein jour.
  • Il est conseillé de garder son téléphone portable en mode itinérance, d’en louer un ou d’acheter une carte SIM locale, surtout si vous circulez en voiture seul.
  • La nuit, garez votre véhicule dans un emplacement sûr et, pendant la journée, évitez de le garer dans un endroit isolé.
  • Ne laissez aucun objet de valeur à l’intérieur de votre voiture et ne donnez pas l’impression d’être en voyage, avec vos sacs dans le coffre.
  • Le plus grand danger lors d’une agression (que vous soyez à pied ou en voiture), notamment à Jo’burg, est que votre assaillant vous croie armé et s’imagine que vous allez tenter de l’abattre. Par conséquent, restez calme, ne résistez pas et ne faites rien qui puisse le conduire à un geste inconséquent.

Lesotho et Swaziland

  • Le taux de criminalité n’est nulle part aussi élevé qu’en Afrique du Sud. Vous ne devriez pas rencontrer de problèmes si vous prenez les précautions de base.
  • À Maseru, au Lesotho, on assiste à une augmentation des vols à main armée, des cambriolages et des vols de voitures visant les expatriés, mais à une échelle plus réduite qu’en Afrique du Sud.
  • Les agressions augmentent aussi dans les rues de Mbabane et de Manzini, au Swaziland.
  • Ailleurs au Lesotho et au Swaziland, la criminalité reste négligeable.

Voyager seul en Afrique du Sud

  • Quantité de voyageurs sillonnent l’Afrique du Sud, le Lesotho et le Swaziland sans danger.
  • Un voyageur solitaire suscite parfois l’attention – en particulier une femme – dans les zones rurales, mais ailleurs il passera probablement inaperçu.
  • Il est préférable de se joindre à un groupe la nuit et sur les sentiers de randonnée.
  • Il est déconseillé de se déplacer seul sur les sentiers – surtout quand on est une femme. En général, par sécurité, un minimum de trois personnes est requis sur ces parcours – des incidents ont déjà eu lieu.
  • Particulièrement dans les villes et la nuit, les femmes seules devront faire preuve de bon sens et de prudence et éviter les endroits isolés.

 

Mis à jour le : 23 mai 2016

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