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Le Centre

Pourquoi y aller

Au sud de Tana, les hauts plateaux s’étendent vers Antsirabe, Fianarantsoa et au-delà, jusqu’à ce que leurs ondulations de collines et leurs rizières verdoyantes cèdent la place aux paysages arides de la partie la plus méridionale de l’île. Ces “Hautes Terres” – elles dépassent en fait rarement les 1 300 m d’altitude – sont le domaine de deux groupes ethniques principaux : les Merina et les Betsileo. Les premiers se concentrent autour d’Antananarivo ; les seconds dressent leurs maisons de briques rouges dans une large zone ceinturant la ville de Fianarantsoa.
L’autre carte de visite de cette région au climat plus frais que le reste du pays est l’omniprésence des rizières. La culture de la céréale nacrée, fierté des Betsileo, rythme les saisons comme les paysages et témoigne des origines indonésiennes de la culture malgache.
La RN7 est le fil conducteur de la région. Axe majeur pour l’économie du pays, elle traverse les plateaux sur près de 950 km dans sa route vers Tuléar et le Grand Sud. La ville de Fianarantsoa, au cœur des Hautes Terres, donne également accès à la côte sud-est du pays, par la route ou grâce à la dernière ligne ferroviaire de voyageurs en fonctionnement à Madagascar. Il est ainsi possible de rejoindre Fort-Dauphin, par un itinéraire saisonnier que les “pistards” apprécieront.

À ne pas manquer

  1. L’atmosphère de la ville thermale d’Antsirabe, “capitale” des pousse-pousse et de l’artisanat
  2. Le marché d’Ambositra et le marché aux zébus d’Ambalavao
  3. Le voyage en train de Fianarantsoa à Manakara, le plus captivant de la Grande Île… lorsqu’il fonctionne !
  4. La ville haute de Fianarantsoa, “zone protégée à intérêt historique et architectural”
  5. Les lémuriens du parc national de Ranomafana
  6. La route du Sud-Est jusqu’à Fort-Dauphin, pour les “pistards” les plus aventureux
Mis à jour le : 6 novembre 2017