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L’Est

Pourquoi y aller

“Côte de la Vanille”, “côte des Cyclones”, jadis “côte des Pirates” ou “côte du Palissandre”… la longue côte est de Madagascar porte les surnoms les plus variés. Hormis la luxuriance de sa végétation, dénominateur commun de cette longue frange littorale, elle se laisse difficilement enfermer dans une description.
Ici, c’est Tamatave, le plus grand port de Madagascar, là, les forêts reculées de la péninsule de Masoala, la tranquille Maroantsetra ou les plages de Foulpointe. Plus haut, ce sont Sambava, Antalaha, Andapa et leurs plantations de vanille. Sans oublier le parc national d’Andasibe-Mantadia et ses lémuriens, l’enfilade de cours d’eau du canal des Pangalanes et les rivages de l’île Sainte-Marie, dont les palmiers se reflètent paisiblement dans les eaux de l’océan Indien.
Aussi balnéaire à Sainte-Marie qu’elle est aventureuse à Masoala, la côte est se prête à toutes les envies. Si l’itinéraire reliant la capitale à Sainte-Marie, via Tamatave, doit à son goudron de figurer en bonne place sur le programme d’un voyage à Madagascar, ceux qui n’ont pas peur des pistes les plus aléatoires et des lieux les plus reculés y trouveront également leur bonheur. Il leur faudra pour cela remonter plus au nord, vers la baie d’Antongil et la côte de la Vanille, également accessible depuis le nord du pays.

À ne pas manquer

  1. La réserve d’Analamazaotra, une partie du parc national d’Andasibe-Mantadia peuplée d’indris, les plus grands des lémuriens
  2. Les plages, l’atmosphère décontractée et les baleines à bosse de l’île Sainte-Marie et de l’île aux Nattes
  3. Le canal des Pangalanes, succession de cours d’eau naturels et artificiels qui s’étire sur plus de 600 km parallèlement à la côte
  4. La paisible Maroantsetra et la péninsule de Masoala
  5. La côte de la Vanille, en saison de récolte, véritable monde à part embaumé d’effluves de vanille, malheureusement difficile d’accès
Mis à jour le : 4 décembre 2017