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Kazakhstan : Comment circuler

Transports au Kazakhstan

Un bon réseau de vols domestiques relie entre elles les villes du Kazakhstan et les tarifs sont raisonnables. Le transport ferroviaire est également bien développé. 

Avion

Les principales compagnies sont Air Astana (KC ; www.airastana.com), aux normes internationales, et Scat (DV ; www.scat.kz), qui, comme toutes les compagnies kazakhes à l’exception d’Air Astana, a été interdite de vol dans les pays de l’UE pour manquements aux règles de sécurité.
Les transporteurs proposent plusieurs tarifs sur chaque ligne. Nous mentionnons dans ce chapitre les moins chers, entre 15 000 (100 $US) et 30 000 T, disponibles environ un mois avant le départ. En réservant votre vol plus tardivement, vous devrez parfois payer jusqu’au double. 
Beaucoup d’agences de voyages et d’aviakassy (billetteries aériennes) vendent des billets d’avion. Air Astana émet des billets électroniques en ligne, facile à obtenir avec une carte de crédit internationale. Idem pour Scat, dont le site Internet n’est cependant qu’en russe. 

Bus, minibus et marshroutka

À l’exception des axes fréquentés comme Chymkent-Almaty et Astana-Karaganda, le réseau de bus s’avère de plus en plus médiocre, avec des véhicules vieillissants et des gares routières délabrées. Il reste néanmoins une option à envisager pour les trajets ne dépassant pas les 5 ou 6 heures. Les bus mettent d’ordinaire un peu moins de temps que les trains à un tarif équivalent à la 3e classe ferroviaire (platskartny), soit environ 500 T les 100 km. Pour les voyages plus longs, le rail présente davantage de confort. 
Des minibus modernes assez confortables et quelques marshroutki (minibus/monospaces de fabrication russe) assurent désormais plus fréquemment nombre de trajets durant jusqu’à 3-4 heures. Ils coûtent habituellement le double des bus et vont plus vite.

Taxi

Souvent bien plus rapides que les bus et les minibus pour aller d’une ville à l’autre, les taxis stationnent généralement devant les gares routières et ferroviaires. On peut louer le véhicule tout entier ou en partager le coût avec trois autres passagers (dans ce cas, le trajet coûte deux fois plus cher qu’en bus), ce qui oblige parfois à attendre que des voyageurs 
se manifestent. 

Train

Des trains desservent toutes les grandes villes et de nombreuses destinations plus modestes. Ils constituent un bon moyen de rencontrer des gens et de découvrir le paysage en prenant conscience de l’immensité du territoire. Sauf pour les petites lignes ferroviaires locales, mieux vaut acheter les billets à l’avance. Les files d’attente dans les gares peuvent être longues. Toutes les grandes villes disposent en général d’un bureau de réservations dans le centre. Vous les remarquerez aux panneaux “Jeleznodorojnaya Kassa” (russe) ou “Temir Jol Kassasy” (kazakh), et pourrez commodément y acheter vos billets moyennant une petite commission. N’oubliez pas de prendre votre passeport avec vous pour acheter vos billets.
On met généralement plus de temps en train que par la route, mais le rail constitue la seule option autre que l’avion sur les longues distances. Le billet en platskartny (couchettes sans compartiment) coûte le même prix que le bus, celui en kupeïny (2e classe ; compartiment de 4 couchettes) le double, c’est-à-dire 300-400 T/heure de trajet. Sauf mention contraire, nous indiquons ici les tarifs kupeïny.
Vous pouvez consulter les horaires en anglais sur www.poezda.net (tarifs donnés en roubles), en russe et en kazakh sur temirzholy.kz et epay.railways.kz. La dernière compagnie dispose d’un service de réservation en ligne acceptant les cartes de crédit internationales, mais celui-ci ne comporte pas d’instructions en anglais (les usagers récupèrent les billets aux machines ou guichets des gares).

Voiture et moto

La police de la route et le mauvais état de certains axes constituent les risques majeurs de la conduite au Kazakhstan. Même les principales routes entre les grandes villes, bien asphaltées dans l’ensemble, comportent souvent quelques tronçons criblés de nids-de-poule. Actuellement, de vastes projets d’infrastructure visent à améliorer certains axes majeurs. 
Les agents ont le droit d’arrêter les automobilistes pour contrôler leurs papiers. Ils ont la mauvaise réputation de dénicher des infractions qu’ils oublient ensuite contre un bakchich. Roulez très lentement en passant devant un véhicule ou un poste de police. Le taux d’alcoolémie autorisé au volant est de zéro. Ne grillez pas les feux rouges et respectez les limitations de vitesse (50 km/h en ville, 90 km/h hors agglomération).
Vous devez être muni d’un permis de conduire international en plus de votre permis national. 
Sur de nombreux itinéraires, il est plus simple et pas plus onéreux de prendre un taxi ou d’effectuer un circuit que de louer une voiture. Si vous préférez malgré tout conduire, Europcar (www.europcar.com) possède des enseignes à Almaty et Astana. On peut aussi s’adresser à des sociétés locales ou à des agences de voyages. Comptez à partir de 7 500 T (50 $US) par jour pour une location à court terme. Les conducteurs doivent être âgés de 25 ans minimum et avoir le permis depuis au moins 1 ans (3 ans pour certaines compagnies). Vérifiez bien les conditions du contrat : certaines compagnies, par exemple, n’autorisent pas les véhicules à dépasser les limites de l’oblast (région).

Mis à jour le : 27 juin 2014

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