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Kazakhstan : Comment s'y rendre

Depuis/vers le Kazakhstan

De nombreux transporteurs aériens, dont la compagnie nationale Air Astana (www.airastana.com), fiable, relie le Kazakhstan au reste du monde. Depuis l’Europe occidentale, Turkish Airlines ou Pegasus (via İstanbul) et Ukraine International Airways (via Kiev) offrent souvent les tarifs les plus intéressants.
Outre Almaty, Astana et Aktaou, l’aéroport d’Atyraou dessert directement Amsterdam et İstanbul. Plusieurs villes du pays ont des liaisons directes avec Moscou.

Aéroports au Kazakhstan

Almaty

L’aéroport international d’Almaty est le plus fréquenté. Il assure plusieurs vols directs hebdomadaires pour Amsterdam (KLM), Francfort (Lufthansa), İstanbul (Turkish et Pegasus Airlines), Londres (British Airways) et Prague (Czech Airlines). Air Astana couvre aussi ces destinations.
Air Astana et Transaero rallient chaque jour Moscou ; Air Astana et Rossiya se rendent à Saint-Pétersbourg, S7 à Novossibirsk (aller simple à partir de 230 $US).
Air Astana et Ukraine International ont des liaisons avec Kiev, tandis qu’Air Astana propose des vols pour Bakou et Tbilissi (aller simple à partir de 240 $US).
En Asie centrale, Air Astana dessert Bichkek (Kirghizstan ; à partir de 80 $US) plusieurs fois par semaine ; Air Astana et/ou Uzbekistan Airways va tous les jours à Tachkent (Ouzbékistan ; à partir de 145 $US) ; un vol quotidien pour Douchanbé (Tadjikistan) est assuré par Air Astana, Tajik Air ou Somon Air (à partir de 150 $US) ; Turkmenistan Airlines rejoint Achgabat (240 $US) deux fois par semaine.
Ailleurs en Asie, Air Astana dessert Bangkok (aller simple à partir de 550 $US), Beijing (avec Hainan Airlines ; 490 $US), Delhi (340 $US), Hong Kong (380 $US), Kuala Lumpur (600 $US), Séoul (avec Asiana ; 660 $US) et Ürümqi (avec China Southern ; 245 $US).

Astana

L’aéroport international d’Astana (70 29 99 ; www.astanaairport.kz), accueille des vols depuis/vers Francfort (Lufthansa et Air Astana), Vienne (Austrian Airlines) et İstanbul (Turkish Airlines et Air Astana). Air Astana couvre Bakou (aller simple à partir de 240 $US), Beijing (675 $US), Bichkek (130 $US), Kiev (avec Ukraine International ; 225 $US), Moscou (avec Transaero ; 245 $US), Novossibirsk (225 $US), Saint-Pétersbourg (avec Rossiya ; 270 $US), Tachkent (avec Uzbekistan Airways ; 160 $US), Ürümqi (avec China Southern ; 175 $US) et Iekaterinbourg (205 $US).

Aktaou

L’aéroport d’Aktaou (60 97 55 ; www.aktau-airport.kz), dans l’extrême ouest du pays, constitue une plaque tournante pour les vols transcaucasiens, assurant des services directs depuis/vers Bakou (aller simple à partir de 165 $US), Tbilissi (170 $US), Erevan (155 $US), İstanbul (280 $US), Astrakhan (170 $US), plusieurs autres villes du sud de la Russie et Kiev (265 $US). La plupart des liaisons sont effectuées par la compagnie kazakhe Scat.

Voie maritime

Un cargo très irrégulier transportant aussi quelques passagers et véhicules navigue entre Aktaou et Bakou, en Azerbaïdjan. Les départs peuvent être espacés de 2 jours à 2 semaines, mais la fréquence est en moyenne d’un bateau par semaine l’été. Les billets (18 000 T la couchette dans une cabine pour 4 pers sans hublot) s’achètent à la Paromnaya Kassa (billetterie des ferries ; 50 03 46, après 18h 44 51 25 ; bureau 1, Dom 33, Mikrorayon 2, Aktaou ; h9h-13h et 14h-18h) quand le navire lève l’ancre de Bakou pour sa traversée de 18 heures, c’est-à-dire en théorie 24 heures environ avant de quitter Aktaou. Dans les faits, le bateau attend souvent un long moment à l’extérieur d’Aktaou, parfois jusqu’à 3 jours, et la même chose se produit pour l’arrivée à Bakou. Laissez une photocopie de votre passeport et un numéro de téléphone à la Paromnaya Kassa qui vous contactera dès que les billets seront mis en vente. Prévoyez des provisions car la nourriture à bord est chère et médiocre. Notez que les agents de l’immigration peuvent exiger des voyageurs en partance d’Aktaou l’enregistrement de leur visa kazakh, même s’ils quittent le territoire dans la période de 5 jours qui les exonère normalement de cette formalité.
À Bakou, les billets ne sont vendus que le jour J. Vous devrez donc vous renseigner chaque matin à la billetterie proche du quai des ferries pour le Turkménistan afin de savoir s’il y a une traversée. Les bateaux à destination d’Aktaou partent du port situé 7 km plus à l’est.

Voie terrestre

Depuis/vers la Chine

De la gare routière de Saïran à Almaty, des bus avec couchettes pour Ürümqi, via le poste-frontière de Khorgos, partent tous les jours à 7h (8 900 T) et à 19h (7 600 T) ; on peut réserver trois jours à l’avance, mais des billets sont généralement disponibles le jour même (on vous demandera votre visa chinois). Des bus avec couchettes pour Yining (4 700 T, 12 heures), une centaine de kilomètres après Khorgos, prennent la route à 7h les mercredis et samedis. Une alternative consiste à prendre un bus (1 500 T, 5/jour) ou un taxi collectif (3 000 T) pour Jarkent, 40 km avant Khorgos, puis un taxi (environ 800 T) ou un minibus jusqu’à la frontière et, enfin, un bus ou un taxi jusqu’à destination. Le poste-frontière est souvent envahi de familles et de marchands transportant des monceaux de bagages.
Au moins deux bus Ürümqi-Almaty démarrent chaque jour à 19h (heure de Beijing) de la section internationale de la gare Nianzigan (0991-587 8637 ; 51 Heilongjiang Rd, district de Saybagh, Ürümqi). Des bus quotidiens pour Almaty quittent la gare routière de Yining à 7h (heure de Beijing).
Le train Jibek Joly (route de la Soie) part de la gare Almaty-II pour Ürümqi à 1h le dimanche et le mardi. Le trajet dure 31 heures et passe la frontière à Dostyk (Drujba). En vente à la billetterie principale d’Almaty-II, les billets en kupeïny (couchette de 2e classe) coûtent 19 500 T et il en reste généralement quelques jours avant le départ. Appuyez sur le bouton “Mejdounarodnaya Kassa” de la machine qui jouxte le bureau d’information pour avoir un numéro dans la file d’attente. Vous devrez sans doute présenter votre visa chinois à l’achat. Les trains comportent un wagon-restaurant, mais la nourriture coûte un prix exagéré et laisse à désirer. À Dostyk, le changement des bogies et les contrôles douaniers durent quelques heures. Les toilettes sont fermées tout ce temps, sauf pendant les 20 minutes entre les postes-frontières du Kazakhstan et de la Chine : installez-vous rapidement dans la file d’attente ! En sens inverse, les départs d’Ürümqi ont lieu les mêmes jours à 0h20 (heure de Beijing). La billetterie (0991-778 0576 ; Yaou Jiuvdian Hotel, Ürümqi ; h10h-13h et 15h30-18h lun, mer, jeu et sam) se trouve au Yaou Jiuvdian Hotel, à côté de la gare ; mieux vaut réserver 2 ou 3 jours à l’avance.
Sinon, le train n°393 de la compagnie privée Turan Express (www.turanexpress.kz) quitte la gare Almaty-I à 23h20 les jours impairs et met 8 heures pour rejoindre Altynkol, quelques kilomètres avant le poste-frontière de Khorgos (platskartny 2 500 T). Un trajet en bus de 15 minutes, inclus dans le prix, conduit ensuite jusqu’à ce dernier. De la frontière, vous devez prendre un bus ou un taxi pour gagner Yining, à 100 km, d’où trois trains quotidiens desservent Ürümqi. À Almaty, les billets sont en vente au kiosque Turan Express (771-789 1473 ; Kassa n°16 ; h9h-21h) dans le principal hall des guichets d’Almaty-II, ainsi qu’à Almaty-I. En sens inverse, le train n°394 démarre d’Altynkol à 20h45 les jours pairs.
Il existe aussi un train hebdomadaire Astana-Ürümqi le samedi après-midi, qui repart dans l’autre direction le lundi soir tard ou le mardi très tôt. Enfin, des bus relient Oust-Kamenogorsk et Semeï à Ürümqi.

Depuis/vers le Kirghizstan

Le passage des frontières kazakho-kirghizes ne pose généralement pas de problèmes. La “frontière verte” – un réseau de sentiers de montagne sans postes-frontières, praticables à pied ou à cheval – est en revanche fermée.
De nombreux minibus (1 300 T, 3-4 heures, tlj 6h-23h) et taxis collectifs (3 000 T) rallient Bichkek depuis la gare routière de Saïran, à Almaty, en passant par le poste-frontière de Korday. D’autres assurent la ligne Taraz-Bichkek, tandis que des bus couvrent la capitale kirghize depuis Chymkent et Turkestan, tous via le poste-frontière de Chaldybar.
Le point de passage de la pittoresque vallée de Karkara, au sud de Kegen, a rouvert de juin à octobre 2013 après une fermeture de plusieurs années et devrait le faire à nouveau durant la même période dans le futur. Aucun transport public n’effectue la traversée, mais vous pourrez toujours essayer la combinaison stop/taxi ou un transfert en véhicule privé. Voir p. 78 pour de plus amples détails.

Depuis/vers la Mongolie

Bien que le Kazakhstan n’ait pas de frontière avec la Mongolie, un bus relie environ deux fois par mois Karaganda et Astana à Bayan-Ölgii, dans l’ouest du pays, via les villes russes de Barnaoul et Gorno-Altaïsk (attention au visa russe).

Depuis/vers l’Ouzbékistan

Le principal point de passage routier entre Chymkent et Tachkent, à Tchernyaevka (Jibek Joly/Gisht Koprik), est desservi par des marshroutki (800 T, 2 heures) assez fréquentes, surtout le matin, au départ de la gare routière Avtovokzal Samal de Chymkent. Les files d’attente de 4 à 6 heures pour entrer au Kazakhstan sont monnaie courante à cause du nombre d’Ouzbeks qui se rendent au nord en quête de travail ; on attend d’ordinaire moins longtemps en direction du sud. Le court trajet de la frontière au centre de Tachkent nécessite de prendre un taxi.
La frontière ferroviaire à Saryagash, quelques kilomètres au nord de Tachkent, est traversée par une douzaine de trains hebdomadaires dans chaque direction, la majorité depuis/vers Moscou ou l’Oural via Turkestan, Kyzylorda et Aktobe, 2 ou 3 depuis/vers Chymkent et Almaty. Le train n°369 (23 250 T, 24 heures) quitte la gare d’Almaty-I tous les 4 jours, tandis que le train n°321 (12 250 T, 26 heures) part d’Almaty-II le dimanche et continue jusqu’à Samarcande.
Un nouveau train à grande vitesse Almaty-Tachkent, prévu pour 2014, divisera le temps de trajet par trois. Pour les voyageurs motorisés, le passage de la frontière à Yallama, quelque 60 km au sud-ouest de Tachkent, est plus rapide qu’à Tchernyaevka.
Il existe en outre un carrefour ferroviaire et routier isolé à Tajen (aussi appelé Oazis), entre Beïnéou, dans l’ouest du Kazakhstan, et Koungrad, en Ouzbékistan. Les 4 trains hebdomadaires qui relient la Russie à Tachkent via Samarcande l’empruntent en passant par Atyraou (Kazakhstan). Un train quotidien circule entre Aktaou et Koungrad. La route peu fréquentée présente une chaussée goudronnée côté ouzbek, mais pas de la frontière jusqu’à Beïnéou, où elle est très mauvaise.

Depuis/vers la Russie

Toutes les grandes villes du Kazakhstan ont des liaisons ferroviaires avec Moscou (via d’autres villes russes), quotidiennes ou un jour sur deux. Le train “rapide” n°7/8 circule tous les 2 jours (impairs) entre la gare Paveletsky de Moscou et la gare ferroviaire Almaty II, environ 350 $US en kupeïny, 80 heures) via Saratov, Ouralsk, Aktobe et Chymkent.
Nombre de villes kazakhes sont également reliées par le rail à des destinations en Sibérie. Des trains quotidiens le long de la ligne “Turksib” relient Novossibirsk à Almaty (140 $US, 37-39 heures) via Semeï. Des trains quittent chaque jour la gare Kazansky de Moscou à destination d’Astana (345 $US, environ 57 heures).

Depuis/vers le Turkménistan

Le poste-frontière reculé de Temirbaba se situe à 165 km au sud de Janaozen, elle-même à 150 km à l’est d’Aktaou. Des 4x4 turkmènes quittent la gare routière de Janaozen à destination de Turkmenbachi (5 000/20 000 T par pers/véhicule). Le trajet dure environ 10 heures, dont 2 ou 3 heures à la frontière. Vous trouverez plus facilement un véhicule à partager tôt le matin. La route n’est pas goudronnée sur les derniers 45 km avant la frontière puis les 30 km au sud.
Une nouvelle voie ferrée a été construite entre Janaozen (appelé Uzen sur certains horaires) et Bereket, dans l’ouest du Turkménistan. Lorsqu’elle sera mise en service, il devrait être possible de prendre un train d’Aktaou jusqu’à Achgabat.

Mis à jour le : 16 février 2015

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