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Lyon : Si vous aimez

Lyon a la réputation d'être une ville sage. Pourtant, sa vie nocturne n'a rien à envier aux autres grandes villes universitaires françaises. Les théâtres y sont nombreux, la danse y a ses scènes et sa biennale. De nouvelles constructions s'ajoutent régulièrement au déjà riche patrimoine urbain et la ville change continuellement de visage. Tant que les bonnes habitudes culinaires restent, qui s'en plaindrait ?

Gastronomie

Lyon, capitale gastronomique de la France ? Au vu du nombre de restaurants, on n'en doute pas. On en aurait presque le vertige. Quels que soient vos goûts en matière de cuisine, sachez qu'à Lyon on trouve de tout et pour tous les budgets. Il faut quand même s'essayer au moins une fois à un bouchon, établissement traditionnel lyonnais. On peut aussi tester la cuisine de grands chefs comme Paul Bocuse ou Jean-Paul Lacombe, ou celle de cuisiniers moins célèbres mais qui méritent néanmoins une visite. On peut manger sur une terrasse à la vue magnifique, au bord de l'eau ou au coin du feu. Finalement, vous constaterez rapidement que l'éventail des possibilités est pratiquement infini : il ne vous reste plus qu'à arrêter votre choix !

Petit guide culinaire de survie pour non-initiés

Nombre de spécialités lyonnaises sont connues, comme les andouillettes grillées à la moutarde ou les tartes aux pralines. Pourtant, les menus restent parsemés de noms déconcertants et/ou dont la composition exacte est un mystère. Voici quelques explications qui sont autant d'encouragements à la découverte :
Saucisson chaud : Comme son nom l'indique, consommé chaud… une fois n'est pas coutume. Le saucisson est bouilli et servi en entrée avec des pommes de terre cuites dans le même bouillon. Il est souvent pistaché (c'est-à-dire garni de pistaches) et peut même être cuit dans une brioche.
Gras-double : Membrane d'estomac de bœuf (sorte de tripes). Soit, ça ne fait guère plus envie que le nom. Pourtant, en salade ou rissolé au beurre avec des oignons, c'est une agréable surprise.
Tablier de sapeur : Gras-double mariné dans du vin blanc, puis pané et frit.
Quenelles : Nature, elles sont faites à base de semoule de blé dur ou de farine, d'œufs et de lait. On y ajoute le plus souvent de la chair de brochet haché.
Cervelle de Canut : Ouf ! ce n'est que du fromage. Il s'agit de fromage blanc battu avec de la crème fraîche, de l'huile d'olive, du vinaigre et du vin blanc. On y ajoute ail, échalotes, ciboulette, persil, sel et poivre.
Bugnes : Bandes de pâte frites et saupoudrées de sucre. Elles prennent d'assaut les vitrines des boulangeries quand arrive la « saison des bugnes » (si, si…), aux alentours de Mardi gras.
Oreillettes : Bugnes.
Pogne : Brioche originaire du Sud-Est, devenue un favori des Lyonnais.

À Lyon, poussez le bouchon !

Tenez-vous-le pour dit, il est absolument inconcevable de séjourner à Lyon sans faire l'expérience d'un bouchon, et loin de nous l'idée de vous entraîner aux heures de pointe sous le tunnel de Fourvière. Autrefois, le mot « bouchon » aurait désigné les auberges où les chevaux étaient « bouchonnés » (soignés). On parle aussi d'établissements où l'on pouvait boire du vin en dehors des repas, repérables grâce au bouchon accroché à leur enseigne. Aujourd'hui, plus de doute, c'est un restaurant traditionnel, avec boiseries, nappes à carreaux et photographies aux murs, à l'ambiance conviviale et qui affiche au menu toutes les spécialités lyonnaises.

Le parler lyonnais

On entend principalement l'accent lyonnais dans la prononciation du son [œ], utilisé dans les mots « accueil », « chevreuil » ou « feuille », par exemple. En effet, à Lyon, ce son est prononcé [ø], comme dans « euh… », « feu » ou « jeu ». Les Lyonnais ont aussi tendance à « avaler » certains [e] : on parle ainsi des « qu'nelles » et non des « quenelles ».
Pas d'inquiétude : comprendre les Lyonnais est loin d'être une mission impossible ! Même si surviennent parfois, au fil d'une conversation, quelques intonations spécifiques et un certain nombre d'expressions obscures pour les non-initiés. Voici une petite liste non exhaustive.
Canut (masc.) : Ouvrier de la soie. Quant à savoir pourquoi le féminin de canut est « canuse » et non « canute »…
Ficelle : Surnom du funiculaire.
Gone (masc.) : Gamin. Par extension, Lyonnais. L'un des surnoms de Lyon est d'ailleurs la « cité des Gones ».
La Ré : Rue de la République. Rares sont les Lyonnais qui n'utilisent pas cette abréviation. Quand on vous dit « Rendez-vous rue de la Ré », ne pas chercher une hypothétique « rue de l'Arrêt » donc.
L'heure : Les Lyonnais vous demanderont « Quelle heure c'est ? » et pourront vous répondre des choses obscures telles que « C'est et 20 » (mieux vaut donc avoir au préalable une idée de l'heure qu'il peut être).
Traboule (fém., verbe trabouler) : Passage qui mène à une cour intérieure entre deux immeubles.
Vélo'v (prononcer vé-love) : Vélo rouge en libre service, accessible à des bornes disposées dans toute la ville.
Y : Le pronom adverbial « y » s'emploie normalement pour remplacer un complément de lieu (ex : je vais à Lyon – j'y vais). Jusque-là, tout va bien. Mais à Lyon, on l'utilise souvent pour remplacer toutes sortes de compléments, ce qui donne des phrases comme : « Tu peux y porter ? » (tu peux le porter ?) ou encore « Je vais y faire » (je vais le faire). Attention tout de même à ne pas vous y risquer trop vite, le raté du novice en la matière confinant fréquemment au ridicule.

Vie nocturne

Rien de plus simple que de dégoter un endroit où prendre un verre à Lyon. La cité des Gones fourmille de cafés et de bars agréables. Que vous soyez à la recherche d'un bar branché ou plutôt d'un petit café décontracté, vous devriez trouver votre bonheur. Les établissements les plus sympathiques sont regroupés principalement sur la Presqu'île et les pentes de la Croix-Rousse, mais il en existe également de très appréciés dans le Vieux Lyon et à la Guillotière. La plupart des bars proposent des plats – souvent bon marché – à la carte.
Il est tard et vous avez envie de vous déhancher sur les pistes jusqu'au bout de la nuit ? Ou seulement de boire un verre en écoutant quelques bons morceaux ? Lyon possède aussi de très bons clubs. Électro, latino, rock ou jazz : à vous de choisir la musique sur laquelle vous désirez vibrer.
Si vous êtes à la recherche de spectacles de qualité, sachez que Lyon dispose d'une offre culturelle de premier choix. Opéra, musique, danse, art contemporain, théâtre ou cinéma : difficile de ne pas dénicher quelque chose à son goût !

Les bars les plus animés

  • Modernartcafé
  • Pick-me up
  • Le Bistrot fait sa broc
  • L'Atmosphère
  • La Passagère

Les meilleurs clubs

  • GrrrndZéro
  • Le Sirius
  • DV1
  • Bec de Jazz
  • Ninkasi Kao

Architecture

Lyon est née sur la colline de Fourvière. Et c'est d'ici qu'il est le plus facile de comprendre l'architecture de la ville. D'en haut, on suit facilement du regard l'histoire des bâtiments. Car l'une des spécificités de Lyon est d'avoir un centre-ville qui s'est déplacé. Tout a donc commencé à l'ouest, en haut d'une colline, par une cité romaine. Puis Lyon renaît au bord de l'eau, c'est la ville médiévale appelée aujourd'hui le Vieux Lyon. La Presqu'île, entre le Rhône et la Saône, se développe ensuite. C'est l'époque classique, soit les XVIIe et XVIIIe siècles. En regardant vers l'est, un gratte-ciel en forme de crayon domine le paysage. C'est le quartier de la Part-Dieu. À partir du XIXe siècle, Lyon s'étendra toujours plus vers l'est. Grâce à ces multiples déplacements du centre-ville, beaucoup de bâtiments ont pu être conservés. Et c'est ce patrimoine exceptionnel que l'Unesco a classé en 1998.
Les deux quartiers les plus emblématiques de la ville sont le Vieux Lyon et la Croix-Rousse. Dans le premier ont été construits entre le XVe et le XVIIe siècle hôtels particuliers et ateliers. Plusieurs centaines d'édifices ont été conservés et restaurés. Ils forment aujourd'hui un quartier Renaissance exceptionnel. Le Vieux Lyon est dense, les immeubles hauts. Déjà, au Moyen Âge, les maisons comptaient quatre étages ! Sur les façades un peu austères typiques de cette époque : un nombre incroyable de fenêtres sculptées. À Lyon, les « vides » (les fenêtres) sont en effet aussi importants que les « pleins » (les murs). Ces immeubles Renaissance sont généralement organisés autour d'une cour intérieure. N'hésitez pas à passer sous les porches : côté cour, les galeries sur plusieurs étages et les escaliers dans des tourelles sont typiques. Puis le Vieux Lyon fut peu à peu délaissé au profit des pentes de la Croix-Rousse. Ici encore, les immeubles sont hauts et les rues denses, malgré une topographie accidentée. Face au manque de place, les architectes imaginèrent l'une des curiosités lyonnaises les plus célèbres : des passages un peu mystérieux appelés traboules.
Les réalisations de l'architecte et urbaniste lyonnais Tony Garnier ont peut-être à première vue moins de charme que le Vieux Lyon. Pourtant, elles sont aussi emblématiques de la ville. Ces bâtiments se caractérisent par une utilisation systématique du béton armé, une esthétique épurée et une organisation fonctionnelle, c'est-à-dire tenant compte des besoins de ses occupants. Plusieurs font partie du patrimoine classé par l'Unesco. Par exemple, les HLM du quartier des États-Unis, le stade de Gerland et la halle Tony-Garnier.
Et aujourd'hui ? Lyon continue son développement. Un grand réaménagement urbain est en cours depuis les années 1990. Jean Nouvel a rénové l'Opéra en 1993. La place des Terreaux a été complètement transformée par un tandem, l'architecte Christian Drevet et l'artiste Daniel Buren. Renzo Piano, l'architecte star italien, a lui piloté le projet de la Cité internationale. De l'énorme chantier situé au sud de la Presqu'île, là où le Rhône rejoint la Saône, est né un nouveau quartier : la Confluence.

Tony Garnier à Lyon

  • Halle Tony-Garnier
  • Musée urbain Tony Garnier
  • Stade de Gerland
  • Hôpital Édouard-Herriot ou hôpital de Grange-Blanche (3e)
  • Usine dite Mercier et Chaleyssin, actuel siège social de la société Panzani (6e)
  • Monument aux morts de la Grande Guerre (parc de la Tête-d'Or)

Murs peints

Encore une curiosité lyonnaise que ces peintures murales que l'on retrouve aux quatre coins de la ville. L'idée a germé au début des années 1980 et a pris forme notamment grâce aux artistes de la Cité de la création. Parmi les fresques les plus célèbres :
Fresque des Lyonnais (angle rue de la Martinière et quai Saint-Vincent, 1er ; MetroHôtel-de-Ville) : 30 Lyonnais célèbres (par ordre chronologique de haut en bas) aux fenêtres d'un immeuble en trompe-l'œil. On y voit, notamment, sainte Blandine, les frères Lumière, Antoine de Saint-Exupéry et Bernard Pivot.
Mur des canuts (bd des Canuts, 4e ; MetroHénon) : Peint en 1987 en hommage aux ouvriers de la soierie, il fut rénové et recoloré dix ans plus tard (la petite fille sur les marches avait 6 ans en 1987 et a été repeinte à l'âge de 16 ans !). Cette représentation de la vie croix-roussienne fait aujourd'hui partie intégrante du quartier.
Mur du cinéma (angle cours Gambetta et Grande-Rue-de-la-Guillotière, 7e ; MetroGuillotière) : L'histoire du cinéma et des tournages à Lyon.
Bibliothèque de la cité (angle quai de la Pêcherie et rue de la Platière, 1er ; MetroHôtel-de-Ville) : 500 références aux écrivains de Lyon, de Louise Labé à Frédéric Dard.
Fresque de Gerland (18 rue Pierre-de-Coubertin, 7e ; MetroGerland) : Un tribut au quartier et des souvenirs de la Coupe du monde de football.
Musée urbain Tony Garnier.

Arts de la scène

Guignol et son copain Gnafron sont deux grandes stars des scènes lyonnaises. Mais, depuis la naissance des deux marionnettes, il y a 200 ans, la scène culturelle a vécu beaucoup d'autres (heureux) événements. À Lyon, les arts dits « vivants » sont bel et bien vivants, et tous ont leur scène ou leur événement d'envergure nationale. Pour les mélomanes : l'Orchestre national de Lyon est hébergé à l'auditorium et l'Opéra national de Lyon possède son propre orchestre et corps de ballet. La Maison de la danse connaît un réel succès depuis sa création en 1980. Quatre années plus tard, son fondateur a créé avec la même réussite la Biennale de la danse. Rillieux-la-Pape, en banlieue, abrite depuis 1998 un Centre chorégraphique national dirigé pendant douze ans par Maguy Marin. Côté théâtre, les Célestins sont depuis longtemps la scène lyonnaise par excellence. En 1972, le TNP (Théâtre national populaire) a été transféré de Paris à Villeurbanne, la banlieue est de Lyon. Voilà pour le prestige. Mais il ne faut pas oublier les dizaines de théâtres, plus ou moins grands, qui accueillent jeunes auteurs, petites compagnies ou spectacles nationaux. Et puis les salles de concerts, de la halle Tony-Garnier au Transbordeur, qui ouvrent leurs portes aux stars internationales comme aux DJ locaux. Et bien sûr les grands rendez-vous annuels, des très électroniques Nuits sonores aux plus classiques Nuits de Fourvière. Affirmer que les arts de la scène sont bien vivants à Lyon n'est donc pas un artifice. Pour preuve, la ville a créé, en 1998, un lieu culturel atypique, à la fois résidence d'artistes et salle de spectacles, les Subsistances, consacré au théâtre, à la danse, à la musique et au cirque contemporain.

Avec des enfants

Lyon est une assez grande ville pour que vos enfants ne s'y ennuient pas quels que soient leurs centres d'intérêt. Outre l'incontournable parc de la Tête-d'Or, le dédale des traboules du Vieux Lyon et les nouvelles berges du Rhône constituent des balades très ludiques avec des enfants. Et puis Lyon est la ville d'un personnage connu de tous les enfants…
Bien plus qu'une simple marionnette pour enfants ou que le personnage d'une chanson de Chantal Goya, Guignol fait partie intégrante du patrimoine culturel lyonnais. Authentique canut comme son créateur Laurent Mourguet, Guignol naît au tout début du XIXe siècle. Mourguet, sans emploi, devient arracheur de dents et a l'idée d'attirer ses clients avec des marionnettes. Très vite, les spectacles de Guignol deviennent des lieux privilégiés de la satire sociale. On y retrouve Guignol, bien sûr, mais aussi Gnafron, son ami grand « amateur » de vin, leurs femmes et le gendarme Flageolet.

À la rencontre de Guignol

Pour en savoir plus sur les fameuses marionnettes lyonnaises, allez faire un tour en famille au Petit Musée fantastique de Guignol (04 78 37 01 67 ; www.lamaisondeguignol.fr.st ; 6 rue Saint-Jean, 5e ; lun 14h30-19h, mar-sam 11h-12h30 et 14h30-19h, dim 11h-13h et 15h-18h ; 5/3 € ; MetroVieux-Lyon).
Vous pouvez aussi assister à un spectacle de la Compagnie des Zonzons, compagnie résidente au Guignol de Lyon (04 78 28 92 57 ; www.guignol-lyon.com ; 2 rue Louis-Carrand, 5e ; MetroVieux-Lyon). Pour les horaires et les tarifs. Dans l'incontournable parc de la Tête-d'Or, il y a aussi un petit théâtre de Guignol.

Par ici les tout-petits

  • Admirer les petites bêtes et les grosses au parc de la Tête-d'Or
  • Glousser devant un spectacle de Guignol
  • S'émerveiller devant les automates en mouvement du musée La Renaissance des automates
  • Jouer à Tarzan en faisant de l'acrobatie d'arbre en arbre à Fourvière Aventures Sport
  • Se laisser attendrir par les chiots et les chatons du marché des animaux le dimanche matin sur la place Carnot

Les enfants d'abord

  • Déguster un délice glacé aux Enfants gâtés
  • Assister à un opéra pour enfants au Théâtre Nouvelle Génération
  • S'émerveiller devant l'infiniment petit au musée de la Miniature
  • Plonger dans une autre culture avec les ateliers créatifs du Musée africain
  • Découvrir le cinéma grâce aux séances Jeune public de l'Institut Lumière

Avec les ados sur le dos

  • Se défouler sur des roulettes diverses au Skate Park de Gerland
  • Éveiller leur curiosité au musée d'Art contemporain
  • Les rendre muets de plaisir en leur offrant du chocolat de chez Bernachon
  • Leur apprendre à aimer leur dentiste en visitant le musée des Hospices civils

L'Olympique lyonnais

Depuis une dizaine d'années, l'Olympique lyonnais, le club de foot de la ville, truste le devant de la scène footballistique française (il a remporté une coupe de la Ligue, une coupe de France et sept titres de champion de France depuis 2001) et s'affirme comme un puissant vecteur d'identité. Le rêve de tous les Lyonnais serait à présent d'afficher le nom de leur ville au Panthéon des clubs européens, mais la suprématie de ses joueurs a encore du mal à dépasser les frontières de l'Hexagone (même s'ils ont à leur tableau de chasse plusieurs clubs prestigieux : Real de Madrid, Bayern de Munich, etc.).
Dans la ville, quelques lieux symbolisent l'engouement des habitants pour les joueurs de l'OL. Le stade de Gerland bien sûr, qui n'est jamais aussi chaud que pour accueillir l'une des grandes figures du football européen (FC Barcelone, Manchester United, etc.) ou pour la venue du voisin stéphanois. La place des Terreaux, les maires de la ville ayant pris l'habitude de recevoir en leur demeure, après chaque titre majeur, les joueurs qui prennent un grand plaisir à entendre les ovations qui leur sont dues depuis le balcon de l'hôtel de ville. Il y a aussi d'innombrables bars à travers la ville qui affichent les couleurs du club et dans lesquels on peut se rendre pour assister à un match devant un écran TV, en prenant garde de sauter au bon moment…

Transports alternatifs

La ville de Lyon a su mettre en place des moyens de transport écologiques à l'usage de tous. Tramway, trolleybus (plus quelques bus à batterie électrique autonome), Cyclopolitain et Vélo'v font désormais partie du paysage urbain. Et, aujourd'hui, les Lyonnais n'hésitent pas à remiser leur voiture au garage pour les utiliser. Faites comme eux ! Non seulement vous polluerez moins, mais vous gagnerez temps et énergie, car souvenez-vous qu'il n'y a rien de tel qu'un bon embouteillage pour transformer un week-end de détente en cauchemar familial !

Vélo'v in the city

Pour bouger librement, rien de tel qu'une bonne vieille bicyclette. À Lyon, vous remarquerez très vite que tout le monde roule sur le même modèle : le Vélo'v (prononcer « vé-love »). Ces vélos rouges sont accessibles en libre-service à des bornes qui ont été disposées un peu partout dans la ville, et, surtout, leur utilisation est presque gratuite. Une carte courte durée coûte 1 € et permet d'utiliser un vélo durant 30 minutes. L'heure suivante est facturée 1 €, puis 2 € l'heure supplémentaire.
Deux ans avant de s'attaquer au marché parisien, l'entreprise Decaux a signé un contrat avec la ville pour l'équiper de bornes et de vélos, en échange du marché du mobilier urbain. La ville a de son côté créé ou agrandi de nombreuses pistes cyclables qui sécurisent les trajets à vélo. Et, bien que des critiques se fassent entendre sur les termes du marché liant le Grand Lyon à l'afficheur, les Lyonnais ont majoritairement adopté le système. Le mot « Vélo'v » est même entré dans le langage courant lyonnais !

Shopping

Si vous êtes sujet à la fièvre acheteuse, Lyon est votre ville ! Plaisirs de bouche, antiquités, objets design, marchés divers et variés, vous trouverez de tout dans la cité des Gones.
Chaque quartier possède une spécificité : dans la Presqu'île, les rues de la République et du Président-Édouard-Herriot et leurs abords abritent une multitude d'enseignes connues, notamment beaucoup de magasins de vêtements. Le Vieux Lyon, principalement autour de la rue Saint-Jean, est spécialisé dans les boutiques de vêtements ethniques et d'artisanat du monde. Sur les pentes de la Croix-Rousse, on peut découvrir des œuvres de créateurs, notamment dans le « village » qui leur est consacré. La Guillotière rassemble les magasins asiatiques, arabes et africains : nourriture, vêtements, cosmétiques, on y trouve tout ce que l'on veut bien se donner la peine de chercher ! Enfin, le plus grand centre commercial de Lyon est situé dans le quartier de la Part-Dieu.
Des marchés alimentaires se tiennent dans tous les quartiers de la ville. Parmi les plus célèbres et les plus importants : le marché de la Croix-Rousse et le marché Saint-Antoine. À noter également, le marché fermier, qui a lieu en fin d'après-midi et non le matin, dont les stands sont tenus par des producteurs de la région.
Mis à jour le : 8 avril 2014
Vizeat

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