• 1er étage

L'avis de l'auteur Lonely Planet

La salle XIII est celle des fameuses fresques minoennes (1800-1350 av. J.-C.) dont les célèbres (et très controversées) reconstitutions par sir Evans. Témoignages du goût de l’époque pour la nature, elles sont toutes magnifiques, en particulier le Prince aux lys, les précieuses Dames en bleu et la tête de taureau à l’échelle réelle, fragment d’un stuc peint.

Consacrées aux périodes géométrique et archaïque (Xe-VIe siècle av. J.-C.), les salles XV à XIX évoquent la transition vers l’âge du fer et la formation des premières cités grecques. Si la triade apollonienne de Dreros est le premier exemple connu de statuaire grecque en bronze martelé, les boucliers votifs de la grotte de l’Ida témoignent de la permanence des rites.

Avec les salles XX à XXII, on passe aux périodes classique, hellénistique et romaine (Ve-IVe siècle av. J.-C.) où ustensiles, figurines, superbes pavements de mosaïque et amphores éclairent le contexte allant de la fondation des cités-États grecques à la période romaine, en passant par les guerres intestines. L’énorme trésor monétaire de Phalagari (salle XXI) était sans doute un fonds d’État à usage militaire. Les éléments provenant des cimetières de ces périodes sont stupéfiants : voyez ce crâne avec sa couronne d’or (salle XXII).

La salle XXIII abrite deux collections privées données au musée.

Les salles XXVI et XXVII (VIIe-IVe siècle av. J.-C.) présentent le rôle de la Crète dans le développement de la sculpture monumentale, ainsi que de la statuaire romaine.

Signalons aussi que lors de notre visite, une salle de conférences multimédia était encore en cours d’aménagement, de même qu’un vestiaire et une salle d’exposition multimédia.